C’est vrai qu’il avait une bonne bouille, Henri Vincenot. Sa moustache de Gaulois, son visage fort, ses habits sans paillette, sans oublier son franc-parler habillé de « r » roulés, garant d’authenticité pour les gens de la ville. Il portait fièrement sa ruralité sur les plateaux télé de l’époque. Comme il y avait peu de chaînes, l’impact était d’autant plus fort. Loin de l’image d’Épinal, aujourd’hui, l’écrivain bourguignon devient la mascotte de l’extrême droite. L’Accent bourguignon s’est plongé dans une partie de son œuvre pour comprendre les raisons de cet engouement.

Scroll to Top
Taille de texte
Contrastes